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Bibliothèque amoureuse

  • MA BIBLIOTHEQUE AMOUREUSE (3/∞)

    Cette période de confinement est l'occasion (je l'espère) d'abandonner les pratiques addictives et infantiles (télévision, Netflix, réseaux "sociaux"...). J'aurais pu citer le football et les soirées dans les bars bruyants, mais le virus a eu momentanément la peau de ceux-ci...

    Lecture et silence !

    Dans un ouvrage paru il y a peu (Otium - Art, éducation, démocratie, Actes Sud, 2020), Jean-Miguel Pire montre combien la redécouverte du loisir studieux peut nous émanciper, et se demande "comment la République peut aider chacun à jouir d'un otium fécond pour lui-même et pour sa contribution au bien commun".

    L'otium a pour contraire le negotium, qui a donné négoce. Non seulement la rêverie, l'étude et la contemplation gratuites n'ont plus de place dans notre monde globalisé, mais elles n'ont jamais été jugées utiles au pays de Descartes. Mais un virus peut-il mettre fin à la mondialisation ?

    Jouissez, vous aussi, d'un otium fécond (sans tomber enceinte) !

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  • MA BIBLIOTHEQUE AMOUREUSE (2/∞)

    A l'occasion des fêtes, avez-vous offert et/ou reçu de "beaux livres" ?

    Mr. Liste n'a pas l'intention d'y associer la littérature du grantécrivain français, celui qui reçoit en robe de chambre à quatre heures de l'après-midi dans son appartement du 6ème arrondissement, et qui prônait hier l'antisémitisme, aujourd'hui la pédophilie, "mais avec quel talent !" A ce sujet, je me souviens d'avoir lu il y a trente ans, dans un magazine intitulé Guerre à la Drogue, un article dénonçant la NAMBLA (North American Man-Boy Love Association) - tout un programme ! L'article précisait que le lobbyiste de la NAMBLA en France était un certain Gabriel Matzneff... Oui, c'est bien connu, "on ne savait pas".

    Alors certes, certains possèdent toute une bibliothèque reliée pleine fleur de cuir, avec Pléiade, Gallimard, gendelettres et grantécrivains  à tout va, mais n'ont jamais rien ouvert. 

    D'autres ont une étagère de 2O cm de long, sur laquelle ils alignent laborieusement deux ouvrages sur le football (avec moult photographies), et un sur Johnny (même remarque), tous trois édités par France Loisirs... Çà n'est pas mieux non plus.

    Avant de vous livrer le contenu, plus inspiré celui-là, de ma "bibliothèque amoureuse" (je vous l'avais promis), j'apprends qu'une de mes fidèles lectrices est non seulement blogueuse, mais que son blogue n'existe qu'en version papier, affiché façon dazibao ! Bonne transition !

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  • MA BIBLIOTHEQUE AMOUREUSE (1/∞)

     Je ne vais pas parler de l'énième rentrée littéraire, et des prix y afférant. Je ne vais pas vous parler, notamment du dernier Yann à la noix (encore que la question des tyrannies familiales m'intéresse). Et comme j'adore l'opéra, je préfère Roberto à la noix dirigé par Seiji aux abois.

    Revenons à nos moutons livresques. La question que j'ai le plus entendu dans ma vie est : "Kestuli, ansmoman ?"  Cette requête, très légitime, m'a été adressée, entre autres, par tous ceux qui m'ont mis la pression (positive, je vous rassure) pour réaliser le blog Mr. Liste, à savoir : un écrivain voué à Disparaître, une raccommodeuse de parchemins moisis, un peintre maudit vivant dans une soupente, un randonneur urbain tête-en-l'air et une réparatrice de crapauds crevés. Sans compter une étudiante pour laquelle on a créé tout spécialement une chaire de volcanologie médiévale.

    Pour répondre à cette question : "Kestuli, ansmoman ?", Mr. Liste se devait de vous présenter sa bibliothèque amoureuse.

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