L'autre jour, Mr. Liste a vu, dans une salle de musée, un petit garçon qui tenait ses affaires (goûter, doudou, "petit livre" ?) dans un sac siglé : DALLOZ.
Pour ceux qui sont de purs littéraires incapables d'apprécier les rêveries romantiques des arrêtés des tribunaux, précisons que les éditions Dalloz sont le must de la vulgate légaliste, la crème de la crème de la prose juridique.
On ne plaisante pas avec les éditions Dalloz.
Que penser du télescopage entre cet enfant et les éditions en question ?
- Réponse A : C'est bien. Ce petit ira loin. Ce sera sûrement un grand magistrat, ou un grand pénaliste, voire un excellent enc... je veux dire un avocat fiscaliste.
- Réponse B : C'est très pratique pour ranger ses affaires.
- Réponse C : Oh, le pauvre !
- Réponse D : Le musée n'est pas loin de la Sorbonne et des éditions Dalloz.
Pour ma part, Jean-Pierre, je pencherais plutôt pour la réponse C, mais je vais quand même passer un coup de fil à un ami.
Vous l'aurez compris, Mr. Liste vous a concocté deux détournements dalloziens.
Note à benêt : il n'y a pas de thématique de couleur, comme l'avaient cru, concernant le n° 1, deux fidèles lectrices : Mme Pion (Sardine) et Mme Autista (Barnabette).